Golgotha, où Jésus fut crucifié

Par Joël Chédru le mardi, 11 décembre 2012. Publié dans Jésus ce célèbre inconnu, Blog

« Ils l'emmenèrent pour le crucifier » (Matthieu 27/31).

Les condamnés devaient porter eux-mêmes leur propre croix jusqu'au lieu du supplice. Mais pour Jésus, certainement épuisé par l'agonie de Gethsémané, par une nuit d'interrogatoires, par le cruel supplice de la flagellation et la perte de sang qui s'en suivi, sous le choc des souffrances déjà endurées, le poids de sa lourde croix devait certainement dépasser la limite de ses forces. Aussi trébucha-t-il sur le chemin qui le conduisait au Golgotha.

 

« Comme ils l'emmenaient, ils prirent un certain Simon de Cyrène, qui revenait des champs, et ils le chargèrent de la croix, pour qu'il la porte derrière Jésus » (Luc 23/26).

« Arrivés au lieu nommé Golgotha, (en latin Calvarium qui a donné en français Calvaire) ce qui signifie lieu du crâne, ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel ; mais quand il l'eut goûté, il ne voulut pas boire » (Matthieu 27/34). Marc 15/23 précise : « du vin mêlé de myrrhe. » C'était un breuvage anesthésiant.

D'après le Talmud, il existait à Jérusalem une sorte de confrérie de femmes riches qui, par humanité, offraient elles-mêmes cette drogue aux condamnés afin de soulager tant soit peu leurs souffrances. « Donnez des liqueurs fortes à celui qui va périr » dit le Proverbe 31/6. Mais Jésus rejette cet anesthésiant. Il ne veut pas tomber dans un état second. Il veut garder intactes ses facultés mentales. Il veut affronter la mort en pleine lucidité d'esprit. C'est ainsi qu'il pourra répondre à la supplique d'un des deux brigands crucifiés pour leurs crimes, qui lui demande grâce. (Luc 23/43) Jésus a encore d'autres paroles à prononcer sur la croix, « afin que l'Ecriture soit accomplie. » Cela est précisé neuf fois dans l'Evangile de Matthieu. Jésus prononcera sept paroles d'une grande importance.

« Ils le crucifièrent là, ainsi que les deux malfaiteurs, l'un à droite, l'autre à gauche » (Luc 23/33).
« Ils le crucifièrent là. » Seulement quatre mots, mais quelle somme de souffrances, et quelles souffrances !

CICÉRON a défini la crucifixion comme « le châtiment le plus cruel et le plus odieux qui soit » et ORIGÈNE la qualifie de « suprême infamie. »

Le Dictionnaire Encyclopédique de la Bible du Docteur en Théologie Alexandre WESTPHAL dit ceci sur la crucifixion :
« Les récits évangéliques au sujet de ce supplice enduré par Jésus sont en accord avec les renseignements de l'histoire profane relatifs au crucifiement. Aussitôt après la sentence, le condamné était battu de verges jusqu'au sang. Pilate fit infliger ce flagellum à Jésus avant l'exécution (Jean 19/1) pour tenter de donner, par un compromis, satisfaction à la haine des Juifs. (Luc 23/32).

Le supplicié était alors chargé de la poutre transversale (patibulum) de la croix et, sous ce fardeau, il marchait encadré de soldats, généralement au nombre de quatre, jusqu'au lieu du supplice qui était toujours hors de la cité. (Hébreux 13/13).

Sur le lieu de l'exécution, le condamné était dépouillé de ses vêtements qui devenaient le butin des soldats. (Matthieu 27/35). Il était alors étendu à terre, sur le dos, les épaules et les bras allongés sur le patibulum ; on lui fixait les mains sur cette poutre avec des cordes ou plus souvent avec des clous, et on hissait le supplicié au haut du poteau vertical qui restait fiché en permanence en cet endroit maudit. La partie centrale du patibulum était engagée dans l'encoche taillée à cet effet au haut de la poutre verticale.

Celle-ci portait à mi-hauteur une cheville de bois (sedile) qu'on faisait enfourcher au supplicié, pour le soutenir et pour empêcher que le poids du corps lui déchirât les mains (ou poignets) et provoquât sa chute. Les pieds étaient fixés en bas, à une faible distance du sol, par des cordes ou des clous. Jésus fut cloué sur la Croix. Jean 20/25 cite cette parole de Thomas : « Si je ne vois dans ses mains la marque des clous... je ne croirai point. »

On plaçait au-dessus de sa tête un écriteau où étaient inscrits le nom du supplicié et le motif de sa condamnation. On abrégeait souvent les souffrances du supplicié en lui donnant le coup de grâce, en l'espèce le crurifragium : on lui brisait les jambes. Les deux brigands du Calvaire subirent ce traitement. On eût brisé les jambes de Jésus s'il n'eût été déjà mort. Un soldat constatant sa mort lui perça le flanc ; de l'eau et du sang sortirent de sa blessure. »

Je crois que nous ne pourrons jamais évaluer vraiment l'intensité des souffrances de Jésus. Elles furent infernales dans le plein sens du terme. Je ne peux décrire l'affreuse réalité de ces longs clous de fer, qui se fraient un chemin à travers la chair de ses mains et de ses pieds, et du sang qui jaillit de ses blessures.

Le prophète Esaïe a écrit : « Il a été pour plusieurs un sujet d'effroi, tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l'homme » (52/14).

« Beaucoup ont été horrifiés, tellement son visage était défiguré et tant son apparence n'avait plus rien d'humain » (Semeur).
Tout ensanglanté, le visage tuméfié par les coups reçus, une partie de sa barbe arrachée (Esaïe 50/6), son corps tordu par la douleur, Jésus ne crie pas vengeance ; il ne demande pas que justice lui soit rendue. Ecoutez-le : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font » (Luc 23/34). Certes, ils savent bien qu'ils font mal, mais ce qu'ils ignorent, c'est qu'ils font mourir d'une mort infâme le Fils de Dieu, le Messie d'Israël, le Sauveur du monde.

Non seulement Jésus n'exprime aucun désir de vengeance, mais il se fait l'avocat de ses bourreaux. L'apôtre Paul écrira aux chrétiens de l'église de Corinthe : « Aucun chef de ce siècle n'a connu la sagesse de Dieu, car s'ils l'avaient connue, ils n'auraient pas crucifié le Seigneur de gloire » (1 Corinthiens 2/8).

Jésus fut crucifié vers neuf heures du matin. Puis, vers midi, à l'heure où le soleil brille de tout son éclat, un événement aussi soudain qu'inattendu s'est produit : « Depuis la sixième heure jusqu'à la neuvième (selon la manière juive de compter le temps – soit de midi jusqu'à quinze heures) il y eut des ténèbres sur toute la terre. » (Selon un hébraïsme, sous-entendu la terre d'Israël ; plusieurs versions ont traduit « sur tout le pays »).

L'histoire a gardé le souvenir d'un astronome, qui a constaté cette obscurité inexplicable, cette nuit surnaturelle qui a duré trois heures, et qui a déclaré : « Ou bien le Dieu de la nature souffre ou bien la machine du monde tombe en ruine. »

La vérité, c'était que Jésus, le Fils de Dieu, créateur de la nature, qui avait dit : « Je suis la lumière du monde » (Jean 8/12), était en train de mourir, c'est pourquoi les ténèbres envahirent la terre. C'était l'heure de la puissance des ténèbres.

Que se passe-t-il dans l'âme du Sauveur ? Jésus vit des heures qu'aucun langage humain ne peut décrire. C'est le moment le plus sacré de toute l'histoire de l'humanité. Sur cette croix, Jésus connaît les souffrances les plus atroces. Pendant ces trois heures de ténèbres, Jésus subit l'indescriptible malédiction qu'engendrent nos péchés. La colère du Dieu Juste et Saint contre nos iniquités est tombée sur lui. Sa souffrance est telle qu'il va lancer ce cri déchirant : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Matthieu 27/46).

Jusqu'ici, Jésus a toujours vécu dans une réelle, profonde et continuelle communion avec Dieu son Père ; mais là, sur cette croix, pendant ces trois heures de ténèbres surnaturelles, Jésus est identifié aux péchés du monde entier. « Celui qui était innocent de tout péché, Dieu l'a chargé pour nous de tous les péchés du monde ; il est devenu comme une incarnation du péché » (2 Corinthiens 5/21 Parole Vivante).

Jésus est le véritable bouc émissaire, selon l'expression qu'on entend encore aujourd'hui, et qui a son origine dans les sacrifices que les Juifs offraient à Dieu selon l'ordre du Lévitique. C'est alors que son intime et continuelle communion avec son Père est rompue ; ce qui arracha du cœur de Jésus ce cri déchirant : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? »

La Bible nous enseigne clairement que le péché a toujours, à plus ou moins brève ou longue échéance, un effet boomerang : « Sachez que votre péché vous atteindra » (Nombres 32/23) ici-bas et dans l'éternité ; sauf si nous plaçons notre foi dans la personne et l'œuvre de Jésus à la Croix ; alors nous sommes pardonnés et « Il n'y a plus aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8/1).

« Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment » (Esaïe 53/8).

Nous savons ce que cela signifie quand nous apprenons qu'une personne a été enlevée par un infarctus, c'est l'infarctus qui l'a tuée ; quand une personne a été enlevée par une embolie ou je ne sais quelle maladie mortelle, c'est l'embolie ou la maladie qui l'a emportée. Plus que toutes les souffrances que Jésus a pu endurer, et elles ont été terribles, ce sont nos péchés qui ont tué Jésus.

C'est facile de dire que ce sont les chefs religieux et le peuple Juif, que c'est Judas le traître, ou Pilate le lâche ou encore les soldats romains si cruels qui ont tué Jésus. Certes ils ont leur responsabilité et devront en rendre compte à Dieu. Mais la véritable raison de sa mort, ce sont nos péchés. « Christ est mort pour nos péchés » (1 Corinthiens 15/3). Voilà le véritable sens de la Croix !

Jésus a subi les conséquences de nos fautes, notre punition, pour que nous soyons acquittés.

Dans les pampas de l'Amérique du Sud, dans ces vastes régions caractérisées par une végétation essentiellement herbacée, les incendies de prairie sont assez fréquents. Poussé par le vent, le feu court rapidement, embrasant toute la plaine.

Que peut le chasseur surpris ? A la course, l'homme le plus rapide est vite rejoint par les flammes. Dieu seul sait combien ont déjà péri dans ces prairies enflammées.

Que faire, sinon attendre avec résignation et avec angoisse une mort certaine. Non, surtout pas ; car il y a un moyen de salut, un seul moyen que les Indiens connaissent bien. Il suffit d'allumer devant soi l'herbe de la prairie, et ainsi de déclencher un incendie qui va s'étendre dans le sens du vent. Il faut ensuite se placer sur le terrain déjà brûlé par le feu pour être en pleine sécurité.

Quand arrivera le grand feu, il s'écartera à droite et à gauche, n'ayant plus rien à consumer là où l'herbe a déjà été brûlée. Ainsi notre homme est sauvé des flammes, car « le feu ne passe jamais deux fois au même endroit » disent les Indiens.

De même, le feu du jugement divin ayant atteint Jésus sur la Croix, ceux qui se réfugient par la foi dans l'œuvre de Christ au Calvaire n'ont plus à redouter le jugement divin au dernier jour.

Les trois heures de ténèbres se dissipant, la lumière du jour étant revenue, l'œuvre d'expiation étant parfaitement réalisée, Jésus va dire, dans un cri de victoire : « Tout est accompli ! » (Jean 19/30).

Trois mots, un seul en Grec (Texte original du NT) « tetelestaï » ; mais quel message extraordinaire ! Ce mot signifie un accomplissement parfaitement réalisé et jamais remis en cause. Jésus a vraiment achevé l'œuvre que le Père lui avait donné à faire, comme il le dira lui-même. (Jean 17/4).

« Tout est accompli ! »

  • Toutes les prophéties de l'Ancien Testament concernant les événements entourant sa vie et sa mort sont réalisées.
  • Le sacrifice de la Croix a parfaitement satisfait la justice divine, car le péché a été sanctionné.
  • Le sang de Jésus répandu a fait l'expiation des péchés pour tous les hommes de tous les temps sous tous les cieux et peut maintenant les purifier de tout péché.
  • Notre dette envers Dieu est acquittée, définitivement payée, rien n'y sera ajouté.
  • Le mur que formaient nos péchés est renversé, et le voile du Temple qui nous séparait de Dieu est déchiré.
  • L'amour de Dieu pour nous pécheurs a été magistralement démontré.
  • Le chemin du Paradis est maintenant ouvert pour tous ceux qui se repentent envers Dieu et croient en Jésus.

La crucifixion de Jésus n'est pas un accident de parcours, elle est la réalisation du plan divin pour le salut de tout homme, sans aucune distinction de race ou de rang social.

Puis Jésus s'écria d'une voix forte : Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et, en disant ces paroles, il expira » (Luc 23/46).

Ce n'est pas la mort qui s'empare de Jésus. C'est Jésus qui, jouissant du plein contrôle de ses facultés, décide lui-même de l'instant de sa mort. Ces paroles ne sont pas prononcées d'une voix faible, étouffée par la douleur, mais c'est « d'une voix forte », celle du vainqueur qui a pleinement accompli sa mission, la raison même de son incarnation et de sa venue sur la terre.

Certes, la crucifixion de Jésus fut l'acte le plus ignoble, le plus infâme que les hommes aient pu commettre, l'action la plus abominable jamais réalisée sur cette terre ; néanmoins, ce crime odieux accompli contre un innocent, Jésus, le Fils de Dieu, a engendré et engendre encore aujourd'hui de nombreux bienfaits pour ceux qui croient en lui et lui donnent leur cœur et leur vie : le pardon, une vie nouvelle, la vie éternelle, une place au paradis pour l'éternité.

La Bible dit : « Souviens-toi de Jésus-Christ » (2 Timothée 2/8).

Dieu nous appelle tous à un devoir de mémoire. Qui dans notre pays peut dire qu'il ne sait pas que le Christ est mort en Croix, alors que l'on rencontre aux carrefours de nos routes de campagne de nombreux calvaires ? On passe peut-être tous les jours devant le même, mais on n'y prête plus attention. Un devoir de mémoire, c'est autre chose.

L'expression « devoir de mémoire » désigne un devoir moral, attribué à des Etats, d'entretenir le souvenir des souffrances subies dans le passé par certaines catégories de la population, surtout lorsqu'ils en portent la responsabilité.

Le fait que j'aimerais vous relater s'est passé en Bretagne, au temps des locomotives à vapeur. Parti de Rennes, l'Express 1663 s'approchait de la ville de Saint-Malo. Il roulait à vive allure quand, soudain, sans que l'on comprenne ni pourquoi ni comment, le portillon du foyer s'ouvrit. Une longue flamme envahit la cabine où se trouvaient le chauffeur et le mécanicien. Qu'allait-il advenir ? Le feu allait rapidement s'étendre au premier wagon, puis à tous les autres. Un train qui roule et qui brûle, un véritable enfer qui emporte à 120 Km/heure des centaines de voyageurs affolés, brûlés vifs, hurlant de terreur, telle allait être la situation.

Le mécanicien comprit immédiatement à quelle mort horrible étaient exposés les voyageurs. De sa cabine en flamme, à travers le rideau de feu, il se précipita sur les freins ; son chauffeur qui était au charbon le suivit. Ils réussirent à bloquer le train. La catastrophe était évitée, et aucun voyageur ne fut blessé. Mais les deux « sauveteurs » moururent de leurs brûlures, dans d'atroces souffrances. Qui aujourd'hui, a gardé le souvenir de leur sacrifice ?

Bien sûr, sur le moment, chacun a été ému. On a admiré leur dévouement, leur courage, leur sacrifice. Mais aujourd'hui qui s'en souvient encore ? Bien des années ont passé. Les voyageurs de ce train se sont dispersés. Et depuis longtemps nos deux hommes, qui ont sacrifié leur vie pour sauver des inconnus, sont tombés dans l'oubli. C'est ainsi ! La mémoire est courte, l'émotion s'amenuise, et on finit par oublier.
Quelqu'un a dit que « Le cœur de l'homme est une oubliette. »

« Souviens-toi de Jésus-Christ »

Il a donné sa vie sur la Croix pour sauver la tienne

« Dieu nous a donné la mémoire pour qu'elle puisse se souvenir de Lui, l'intelligence pour qu'elle puisse le connaître, et la volonté pour qu'elle puisse le choisir et l'aimer » (Louis de BLOIS).

La meilleure manière de nous souvenir de Jésus-Christ, c'est de décider de le choisir comme Sauveur et Seigneur de notre vie ; c'est de décider de le suivre en se conformant à ses instructions, pour vivre une vie qui l'honore et qui honore son sacrifice. Vivre ou continuer de vivre comme s'il n'avait rien fait pour nous ; ne serait-ce pas de notre part une cruelle indifférence faisant fi de son amour envers nous et de son sacrifice à la Croix ?

Il n'est pas nécessaire d'être coupable de péchés scandaleux pour perdre son âme. Il suffit de le dédaigner, de l'ignorer, de ne faire de lui aucun cas, de n'avoir pour lui et pour son sacrifice aucune considération. (Esaïe 53/3).
La Bible dit : « Comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut ? » (Hébreux 2/3).

Jésus vient donc de mourir. Au même moment, ce vendredi-là, « le voile du Temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas », permettant ainsi à tout être humain un libre accès à la présence de Dieu. « La terre trembla, des rochers se fendirent, des sépulcres s'ouvrirent, et plusieurs corps des saints qui étaient morts ressuscitèrent... Le centenier et ceux qui étaient avec lui pour garder le corps de Jésus, ayant vu le tremblement de terre et ce qui venait d'arriver, furent saisis d'une grande frayeur, et dirent : Assurément, cet homme était Fils de Dieu » (Matthieu 27/51-54).

« Après cela, Joseph d'Arimathée, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des Juifs, demanda à Pilate la permission de prendre le corps de Jésus. Pilate le lui permit. Il vint donc, et prit le corps de Jésus. Nicodème, qui auparavant était allé de nuit vers Jésus (Jean 3/2), vint aussi, apportant un mélange d'environ cent livres de myrrhe et d'aloès. Ils prirent donc le corps de Jésus, et l'enveloppèrent de bandes, avec les aromates, comme c'est la coutume d'ensevelir chez les Juifs. Or, il y avait un jardin dans le lieu où Jésus avait été crucifié, et dans le jardin un sépulcre neuf, où personne n'avait encore été mis. C'est là qu'ils déposèrent Jésus » (Jean 19/38-42).

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