Jésus est notre avocat

Par Joël Chédru le mardi, 11 décembre 2012. Publié dans Jésus ce célèbre inconnu, Blog

Ecrivant aux chrétiens de son temps une lettre qui garde toute son actualité, l'apôtre Jean leur dit : « Si quelqu'un a péché... » (1 Jean 2/1-2). Parce que, même si les chrétiens authentiques ont à cœur de plaire à Dieu dans toute leur conduite, ils savent très bien qu'ils ne sont pas infaillibles pour autant. L'apôtre ajoute : « Nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le Juste. Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. »

Dieu merci ! Je n'ai jamais eu besoin d'un avocat pour défendre ma cause devant la justice des hommes. Mais, devant la justice de Dieu, vous et moi, nous avons vraiment besoin de Jésus qui se propose d'être notre avocat.

Tous les jours, les médias nous informent de mises en examen de gens peu scrupuleux ou de jugements rendus par la justice française. Certains, quoique condamnés, continuent toujours de clamer leur innocence, niant les faits qui leur sont reprochés. Nous savons que, de tout temps, il y a eu des erreurs judiciaires.

Nous avons tous entendu parler de « L'affaire Dreyfus », une des plus célèbres erreurs judiciaires françaises. Ce capitaine de l'armée française, Juif d'origine alsacienne, fut accusé d'avoir livré aux allemands des documents secrets. « Un prodige d'iniquité, une machination de militaires antisémites » selon Emile ZOLA, dans son fameux « J'accuse... » Il fut condamné, pour crime de trahison, au bagne à perpétuité. Ce n'est que douze ans plus tard qu'il fut officiellement reconnu innocent, puis réhabilité et réintégré dans l'armée au grade de commandant.

Voici un fait rapporté récemment dans la presse : Un père de famille a été condamné à dix sept ans de prison ferme pour avoir violé sa fille. Lui, il continue d'affirmer son innocence ; elle, au tribunal, a dit de son père : « Il a bousillé ma vie. » C'est parole contre parole. Qui dit la vérité ? Qui est vraiment la victime, et qui est le véritable coupable dans cette affaire ? Dieu seul le sait.

La Bible nous enseigne que, lorsque nous entrerons dans l'éternité, « Dieu nous appellera en jugement » (Ecclésiaste 12/1). « Il jugera le monde avec justice » (Psaume 98/9). Aucune erreur judiciaire ne sera possible, car Dieu nous connaît parfaitement ; il connaît tout de notre vie, de A jusqu'à Z. Nous l'avons déjà dit : rien n'échappe à son regard.

Ce jour-là, « Dieu lèvera le voile sur la vie secrète des hommes et la jugera : leurs pensées intimes, leurs mobiles inavoués, tout ce qu'on a pris tant de soin à cacher sera alors démasqué » (Romains 2/16 Parole vivante).

Ce n'est pas quand nous serons dans l'au-delà qu'il faudra penser à nous réconcilier avec Dieu, ce sera trop tard ; mais c'est aujourd'hui. C'est pendant que nous sommes « sur la terre » et non dans la terre, c'est-à-dire morts, que Jésus a le pouvoir de pardonner nos péchés. (Marc 2/10).

Donc, si j'accepte de me reconnaître coupable devant Dieu, sans pour autant avoir fait les quatre cents coups, mais pécheur quand même, et que je demande pardon à Dieu en décidant de changer de vie, alors Jésus va défendre ma cause devant le Père ; et pour ce faire, il n'y a pas meilleur avocat que lui. Comment va-t-il s'y prendre ?

En me trouvant des circonstances atténuantes ? En minimisant ma responsabilité ? En cherchant des arguments pour tenter de prouver que j'ai été victime d'un environnement défavorable ou de pressions de la part de la société, et que sais-je encore ? Non, car ma responsabilité est entière.

La Bible dit : « Nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le Juste... » Dans ma défense auprès de Dieu, Jésus agit et agira selon la justice, la justice divine qui est parfaite. Alors comment Jésus va-t-il défendre ma cause ?

En faisant valoir auprès de Dieu la perfection de son sacrifice sur la croix et l'efficacité de son sang répandu pour l'expiation de mes péchés. La suite du verset nous dit : « Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. »

Cela signifie que Jésus, par son sacrifice, a pleinement satisfait la justice divine. Ainsi, Dieu qui est juste ne punira pas deux fois le péché, et ceux qui placent leur foi en Jésus et en la perfection de son sacrifice bénéficient de cette parole de l'Ecriture : « Il n'y a donc plus de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8/1).

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